20 juin 2009

Esplá par Deck


Luis Francisco EspláJe pensais en avoir terminé avec les adieux madrilènes du maestro Esplá. Eh bien non. De toute façon nous n’en n’aurons probablement jamais terminé avec le maestro. Et c’est tant mieux. A ce propos donc, je vous engage plus que vivement à aller lire ce texte d’Olivier Deck, un plaisir…
Et en prime, peut-être même une définition de l'afición : "Mon rêve était si pur qu'il n'avait même pas d'objet. Vivre ça, point."